
Le Rite du peyotl
Comme tous les textes d’Artaud ou presque — l’Héliogabale excepté —, la forme sous laquelle on les découvre ne compose pas à proprement parler de livre : une énergie centrifuge s’y oppose et repousse et excède les limites d’une telle notion. Les Tarahumaras ne fait pas exception. Seul un texte écrit en français, contemporain de l’époque de son voyage, nous est parvenu (La danse du peyotl, 1937, écrit à Paris à son retour). Les autres datent des années 40, hormis trois articles traduits de l’espagnol parus dans le quotidien mexicain El Nacional en 1937, à quoi s’ajoutent des lettres (celles adressées à Paulhan datent de 1937, deux, l’une à Henri Parisot et une autre au Docteur Ferdière datent de 1943), des notes ou encore des suppléments… […]








