
Quel est le nom de mon angoisse ? —
Angoissés, on écoute les vestiges de l’âme. « Dire le sublime avec de vieux mots minables », affirme Jahnn. On en conjure l’héritage, autrement on continue à écrire les spectres qui hantent le mot romantique tel qu’autour du roman comme idéal poétique, de la déception d’un art total, vital, il s’est écrit, en allemand. Inutilité de l’ensemble, à l’image du Navire de bois, promis d’emblée au naufrage, « Une pensée sans but utilitaire ébranle l’édifice de la raison commune », on propose une construction qui ne tient pas debout, reconstitution d’un château hanté, des lieux communs que répètent, pour mieux les faire bifurquer, les auteurs qui se manifestent autour de cette virtuelle table tournante. […]








